Aller au contenu principal

Nouvelles

Nouvel épisode du balado Parlons musique

26 mai 2026
L’équipe de l’OICRM-ULaval est heureuse de vous annoncer la parution d’un nouvel épisode du balado Parlons musique. Dans cet épisode, Guylaine Lemay reçoit Marie-Claude Mathieu, candidate au doctorat en éducation musicale à l’Université Laval, pour discuter de la créativité musicale dans l’enseignement de la musique au secondaire. Vous pouvez écoutez l’épisode en visitant le lien ci-dessous. Lien vers l’épisode

Subvention pour la revue Musiques: Recherches interdisciplinaires

21 mai 2026
La professeure Sophie Stévance, directrice de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM-ULaval) ainsi que directrice et rédactrice en chef de la revue Musiques: Recherches interdisciplinaires, a obtenu une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) dans le cadre du programme Aide aux revues savantes. Ce financement permettra de soutenir les activités éditoriales de la revue et de poursuivre sa mission de diffusion des recherches consacrées à l’étude de la musique dans une perspective interdisciplinaire. Cette subvention soutiendra également le travail de l’équipe éditoriale qui contribue au développement de la revue et à son rayonnement au sein de la communauté scientifique.

Entretien avec Sophie Stévance sur la recherche-création

15 mai 2026
Pendant des années, la recherche-création s’est développée plus vite que les cadres permettant de la penser avec précision, cohérence et solidité méthodologique. Cet entretien de Sophie Stévance, accordé à la revue française Littera Incognita, vient poser un jalon important… voire décisif. Cette réflexion, portée depuis plus de 20 ans par Sophie Stévance, ne cherche pas à participer à une discussion existante sur la recherche-création : elle pose une clarification théorique et méthodologique affirmée où la recherche-création est définie comme une approche de recherche à part entière, fondée sur des protocoles, des données, des cadres d’analyse, des objets et une démarche scientifique identifiables. L’entretien propose ainsi un déplacement important : la recherche-création n’y est plus envisagée comme une simple zone hybride entre art et recherche mais comme une approche méthodologique pouvant être définie, analysée et évaluée. Développée au sein de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM) de la Faculté de musique de l’Université Laval, cette réflexion s’est construite au fil de plusieurs années de recherche, de structuration institutionnelle, de projets subventionnés et de collaborations menées avec ses collègues de l’OICRM, notamment Serge Lacasse, Francis Dubé, Sarah-Anne Arsenault, Martin Desjardins ou Aurélie Thériault-Brillon. On sent dans cet entretien qu’un seuil est franchi. L’approche de recherche-création s’y trouve désormais définie avec fondement, précision et autorité. Pour lire cet entretien, consultez le lien ci-dessous. Lien vers l’entretien

Nos membres à l’Acfas

14 mai 2026
Cette semaine, plusieurs de nos membres sont allés présenter leurs travaux dans le cadre du 93e congrès de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (Acfas). Nous tenons ainsi féliciter nos membres-réguliers Valerie Peters, Francis Dubé et Serge Lacasse ainsi que notre membre-étudiante Joanie Verviers De Bloies!

Reportage – HITS for HIIT

6 mai 2026
L’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique de l’Université Laval est heureux de partager ce reportage consacré à notre directrice, Sophie Stévance, et à son projet de recherche-création : HITS for HIIT Ce projet s’intéresse à l’impact de créations musicales spécialement pensées pour l’entraînement par intervalles à haute intensité, conçues pour guider et structurer le HIIT sans chronomètre ni repères externes, directement par la musique elle-même. Il vise aussi à mieux comprendre leurs effets sur l’expérience, la motivation et la performance des personnes qui pratiquent ce type d’entraînement. Cette capsule grand public, réalisé par Lissia Laflamme de la Fédération Québécoise de Boxe Olympique, ne peut évidemment pas rendre compte de toute l’ampleur de la démarche, mais elle ouvre une fenêtre sur une recherche où création, expérimentation scientifique et activité physique se rencontrent Bon visionnement ! Lien vers le reportage

Journée d’études « Musique, sport et bien-être »

4 mai 2026
La journée d’études « Musique, sport et bien-être » approche à grands pas! Cette journée d’échanges vise à créer un espace de dialogue interdisciplinaire au croisement des pratiques artistiques, sportives et scientifiques, en abordant des enjeux liés à la santé, au bien-être, à la performance et aux parcours professionnels émergents. La journée réunira Maxime d’Astous (musicien et athlète), Jean-Philippe Després (professeur à la Faculté de musique), Sophie Stévance (professeure à la Faculté de musique, athlète et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en recherche-création en musique), Serge Lacasse (professeur à la Faculté de musique et compositeur), Tommy Chevrette (professeur en kinésiologie à l’Université du Québec à Chicoutimi) ainsi qu’Aurélie Thériault Brillon (violoniste, athlète et chercheure). Cette journée d’études est soutenue par la Faculté des études supérieures et postdoctorales. L’événement aura lieu à la Salle Henri-Gagnon, au pavillon Louis-Jacques Casault. Pour confirmer votre présence, nous vous invitons à remplir le formulaire d’inscription au plus tard le mercredi 13 mai 2026. Formulaire d’inscription

Colloquium – 17 avril

14 avril 2026
Cette semaine, dans le cadre du colloquium de l’OICRM-ULaval, nous aurons le plaisir d’accueillir Patricia Deslauriers et Zachary Loubert, doctorant.e.s en musicologie (recherche-création), ainsi que Laurence Beaulieu, étudiant à la maîtrise en musicologie (recherche-création), qui viendront présenter leurs travaux respectifs. Vous trouverez ci-dessous les résumés de leurs présentations ainsi que leurs notices bibliographiques. Patricia Deslauriers Ce projet de recherche-création porte sur les relations entre certains paramètres musicaux et les effets de bien-être qu’ils peuvent induire chez l’auditeur. Bien que plusieurs recherches aient identifié des paramètres influençant l’état physiologique et émotionnel, ces travaux demeurent souvent fragmentés et peu orientés vers la création musicale. Le projet vise à développer une compréhension intégrée de ces paramètres afin d’orienter des démarches de création musicale visant le bien-être de l’auditoire. Il repose d’abord sur l’analyse d’un corpus d’extraits musicaux à l’aide d’une grille issue de la littérature, ainsi que sur leur évaluation par des participants à l’aide d’un questionnaire. Les résultats permettront d’identifier les paramètres les plus associés au bien-être, qui seront ensuite intégrés dans un processus de création musicale. Les œuvres produites feront enfin l’objet d’une évaluation afin d’en mesurer les effets. Patricia Deslauriers est doctorante en musicologie (recherche-création) à l’université laval, après avoir complété un baccalauréat en interprétation jazz et musique populaire à l’université de Montréal en 1993. Contrebassiste et bassiste électrique, elle mène depuis plusieurs décennies une carrière comme musicienne pigiste et directrice musicale pour la télévision, la radio et auprès d’artistes reconnus. Elle est responsable de la programmation variétés au Domaine Forget de Charlevoix et cofondatrice et directrice artistique du festival Québec Jazz en Juin. À la suite d’un premier album consacré à des relectures jazz de chansons de richard desjardins, elle développe actuellement un projet personnel d’écriture pour un second album de jazz. Zachary Loubert On dit du mille-pattes qu’il marche parfaitement jusqu’à ce qu’on lui demande comment il coordonne ses pattes. Qu’advient-il, alors, des chansons d’un auteur-compositeur-interprète francophone lorsqu’on lui révèle les mécanismes stylistiques qui sous-tendent ses propres textes? Si la chanson francophone a fait l’objet de nombreuses réflexions théoriques, il ne semble pas y avoir de cadre permettant d’analyser systématiquement les procédés stylistiques à l’œuvre dans les paroles ni d’en mesurer l’impact sur la pratique créative. Ce projet de recherche-création vise d’abord à établir une cartographie stylistique de la chanson francophone en élaborant une grille d’analyse et en l’appliquant, par le biais de l’intelligence artificielle, à un vaste corpus. Des auteurs-compositeurs-interprètes (ACI) participants, dont le chercheur lui-même, seront ensuite confrontés à leur propre profil stylistique, puis invités à écrire de nouvelles chansons dans un processus documenté, munis d’un accès libre à la cartographie stylistique de l’ensemble du corpus. En comparant les chansons produites avant et après cette confrontation, le projet cherche à mesurer l’impact de cette conscience stylistique sur l’écriture, tout en questionnant ce que révèle ce processus sur les notions de style, d’authenticité et d’originalité perçue chez l’artiste. Zachary Loubert est un auteur-compositeur-interprète doctorant en musicologie à l’Université Laval sous la direction de Serge Lacasse. Titulaire d’un baccalauréat en interprétation et création musicale de l’Université de Sherbrooke et d’une maîtrise en auteur-compositeur-interprète de l’Université Laval, il poursuit une démarche de recherche-création qui allie analyse stylistique et pratique d’écriture de chansons francophones. Actif sur la scène folk-rock québécoise depuis 2016, il a œuvré au sein de plusieurs projets musicaux, dont Su’l Fly et Endorphine, en plus de mener une carrière solo. Il enseigne également la musique dans plusieurs contextes pédagogiques. Laurence Beaulieu En quoi les pratiques musicales improvisées contribuent-elles à la négociation et à l’expression des identités trans et queer en musique jazz? Si plusieurs études se sont intéressées à l’impact des normes de genre dans la culture du jazz sur les musiciennes, peu d’études ont examiné les pratiques de musicien·nes des communautés LGBTQ+, et peu s’intéressent précisément à la pratique de l’improvisation jazz. Ce projet vise à analyser les tensions que les normes cishétéronormatives créent pour les musicien·nes queer et trans et à documenter les stratégies d’expression et de négociation de leurs identités, afin de comprendre comment un milieu musical fabrique des manières d’être et quelles possibilités émergent d’un vécu et d’un rapport queer à ce milieu. Diplômé du baccalauréat en interprétation jazz, Laurence Beaulieu est étudiant à la maîtrise en musicologie (recherche-création) sous la direction de Sophie Stévance. Guitariste du quartet Courtepointe, un groupe de jazz qui arrange et interprète des compositions de femmes et de musicien·nes des communautés LGBTQ+, il s’intéresse dans sa maîtrise aux pratiques musicales improvisées de musicien·nes jazz trans et queer. Parallèlement, il s’implique depuis plusieurs années à l’École de langues de l’Université Laval, où il dirige des ateliers musicaux interculturels avec des apprenant·es de français langue seconde. À travers ses pratiques musicales et ses recherches, il explore la portée sociale transformatrice de la musique et aspire à créer des espaces d’inclusion et d’émancipation pour toustes. La séance aura lieu sur Zoom, vendredi le 17 avril à 9h. Vous pourrez y accéder via le lien ci-dessous, en entrant le code suivant: 656107 Lien vers la séance Zoom

Colloquium – Dominic Rouleau et Antoine Gagné

23 mars 2026
Cette semaine, dans le cadre du colloquium de l’OICRM-ULaval, nous aurons le plaisir d’accueillir Dominic Rouleau et Antoine Gagné, doctorants en musicologie (recherche-création), qui viendront présenter leurs travaux respectifs. Vous trouverez ci-dessous les résumés de leurs présentations. Dominic Rouleau – L’utilisation de l’orchestre symphonique dans le metal extrême : analyse des procédés d’écriture et des enjeux esthétiques Ce projet de recherche-création traite des relations entre le métal extrême symphonique et la musique savante en passant par l’analyse de l’orchestration de certains groupes utilisant un véritable orchestre symphonique. En s’appuyant sur des études de cas issues du répertoire du métal extrême, la recherche vise à identifier les procédés d’écriture orchestrale et leurs fonctions dans la construction du discours musical. L’objectif est de montrer en quoi ces pratiques participent à une reconfiguration des frontières esthétiques entre musique populaire et musique savante. Le projet comprend également la création d’un album de métal extrême intégrant aussi un véritable orchestre symphonique, permettant de mettre à l’épreuve les concepts développés dans l’analyse du corpus. Cette démarche s’articule autour d’une réflexion théorique en lien avec l’analyse génétique en création musicale. Dominic Rouleau, doctorant en musique, a complété un baccalauréat ainsi qu’une maîtrise en composition à l’Université Laval, avant de se réorienter en musicologie (recherche-création) dans la même institution. Ayant débuté l’apprentissage du piano à l’âge de sept ans, sa pratique artistique s’oriente vers la composition à partir de 1997, notamment en intégrant différents groupes de musique en tant que claviériste, dont Amenophis et Asgard. Parallèlement à ses activités académiques, il est également compositeur de musique à l’image, orchestrateur et interprète au sein du groupe Asgard, avec lequel il explore l’intégration de l’orchestre symphonique dans le métal extrême pour ses recherches. Antoine Gagné – Les pratiques artistiques en Dolby Atmos : état de mon projet de recherche Ce projet de recherche explore les pratiques de production musicale en Dolby Atmos, un format immersif qui vient redéfinir l’espace sonore comme un paramètre créatif à part entière. Actuellement, les travaux documentent la transition des formats stéréophoniques vers les configurations multicanales, facilitée par la démocratisation du binaural sur les plateformes de streaming. Toutefois, peu de travaux de recherche se concentrent sur les réelles possibilités esthétiques du format. Ce projet de recherche vise donc à combler ce vide en analysant comment l’Atmos transforme les modes de production et invite les créateurs à repenser leur relation à l’espace sonore. Antoine Gagné est présentement étudiant au doctorat en musicologie (recherche-création) sous la direction de Serge Lacasse. Musicien et compositeur depuis plusieurs années, le parcours artistique Antoine se caractérise par ses intérêts variés : le jazz, la musique électronique, populaire et expérimentale. C’est durant sa maitrise sur mesure en technologie sonore qu’il découvre l’étendue de la recherche en production musicale. Ses travaux de recherches se concentrent sur les différents modes de productions en musique populaire, les pratiques artistiques en studio et l’écoute immersive. Connexion à la séance La séance aura lieu sur Zoom, vendredi le 27 mars à 9h. Vous pourrez y accéder via le lien ci-dessous. Lien de la séance

Colloquium – Joanie Verviers-De Blois et Thomas Zimmer

11 mars 2026
Cette semaine, dans le cadre du colloquium de l’OICRM-ULaval, nous aurons le plaisir d’accueillir Joanie Verviers-De Blois, étudiante à la maîtrise en musicologie (recherche), et Thomas Zimmer, doctorant en pédagogie musicale, qui viendront présenter leurs travaux respectifs. Vous trouverez ci-dessous les résumés de leurs présentations. Joanie Verviers-De Blois La présentation de Joanie examine les expériences et les stratégies d’affirmation identitaire des artistes autochtones dans les contextes festivaliers. Bien que plusieurs travaux aient analysé le rôle politique et institutionnel des festivals, peu d’études se sont intéressées de manière approfondie à l’expérience vécue des artistes eux-mêmes, et encore moins aux différences entre festivals autochtones et allochtones. Ce projet vise ainsi à analyser comment les artistes autochtones vivent, négocient et expriment leur identité lorsqu’ils se produisent dans différents contextes de performance. Une attention particulière est portée aux rapports de pouvoir qui traversent ces espaces et aux effets qu’ils peuvent avoir sur les rôles, les marges de manœuvre et les formes d’affirmation identitaire des artistes. L’étude s’inscrit dans une posture relativiste et collaborative qui vise à accorder une place centrale aux perspectives et aux savoirs situés des artistes autochtones. Joanie Verviers-De Blois est étudiante à la maîtrise en musicologie (recherche) à l’Université Laval sous la direction de Sophie Stévance. Musicienne depuis son enfance, elle a suivi un parcours combinant musique et sciences humaines, complété par un baccalauréat en anthropologie où elle a découvert l’ethnomusicologie. Ses travaux examinent les stratégies de réappropriation culturelle mises en œuvre par des artistes autochtones dans le cadre d’événements festivaliers, en fonction des contextes de performance et des rapports de pouvoir, avec un souci constant de replacer ces pratiques dans leur contexte et de mettre en avant les perspectives autochtones. Son objectif ultime est de contribuer à démystifier le concept de différence et à montrer que c’est en comprenant ce qui nous différencie que ces différences s’atténuent. Thomas Zimmer Cette présentation examine comment les jeux musicaux éducatifs stimulent la créativité de jeunes musiciens en contexte extrascolaire. La revue de littérature apportera une clarification sur la créativité, la constitution des jeux et les connaissances actuelles dans ce domaine. Le cadre théorique s’appuie sur des modèles portant sur les habitudes créatives, la pédagogie créative et la composition des jeux. Enfin, les objectifs de recherche et la méthode seront mis en relation afin de justifier la manière et les outils utilisés pour collecter les données nécessaires. Un point sur l’avancement du projet sera également effectué en fin de présentation. Thomas Zimmer est harpiste, pédagogue et chercheur en éducation musicale. Aujourd’hui doctorant en pédagogie musicale à l’Université Laval, sous la direction de Francis Dubé, il mène une recherche novatrice sur l’intégration des jeux musicaux éducatifs et guidés dans l’apprentissage instrumental extrascolaire. Enseignant et musicien actif, il joue régulièrement avec plusieurs orchestres québécois, dont l’Orchestre symphonique de Québec, de Sherbrooke, du Saguenay, de Trois-Rivières, La Sinfonia de Lanaudière, l’Orchestre Filmharmonique, ainsi que plus récemment, Les Violons du Roy. En 2025, il enregistre l’album La Vieille Maison, consacré aux poèmes de Blanche Lamontagne. À travers son parcours d’artiste, de pédagogue et de chercheur, Thomas Zimmer aspire à contribuer au renouvellement des pratiques éducatives et à promouvoir une pédagogie musicale résolument créative, accessible et tournée vers l’élève. Réunion Zoom La séance aura lieu sur Zoom, vendredi le 13 mars à 9h. Vous pourrez y accéder via le lien ci-dessous. Séance du Colloquium

Appel à propositions – Balado Parlons musique

23 février 2026
Bonjour à tou.te.s, Le comité étudiant de l’OICRM-UL a le plaisir de vous annoncer le retour du balado Parlons musique pour une nouvelle saison. Ce balado sert de plateforme aux membres du centre pour venir y parler de leurs projets de recherche/création ou de tout autre sujet concernant la musique. Les membres-étudiants sont ainsi invités à venir animer et coanimer, en compagnie d’autres étudiant.e.s ou de professeur.e.s, des émissions pour y présenter des projets en cours de réalisations, des résultats de recherche, des créations ou des entretiens avec des professeur.e.s, chercheur.euse.s ou d’autres professionnel.le.s du milieu de la musique. Cet appel s’adresse aux étudiants de tous les cycles membres du centre. La nouvelle saison de Parlons musique sera enregistrée et diffusée au cours de l’année 2026. Les étudiant.es intéressé.e.s à venir animer une émission sont invité.e.s à préparer un résumé et qu’une biographie de 100-120 mots chacun ainsi qu’une photographie. Les épisodes doivent durer entre 30 et 60 minutes. Les différentes propositions seront évaluées par le comité étudiant. Vous serez contacté.e par la suite pour choisir une date d’enregistrement, en cas d’approbation de la soumission. Il faudra donc prévoir un certain délai entre la soumission et l’enregistrement. Les épisodes seront diffusés sur le site du balado (https://www.parlonsmusique.ca/) une fois leur montage terminé. Important : il n’y a pas de date limite pour soumettre vos propositions, elles seront traitées au fur et à mesure. Sachez cependant qu’il n’y aura pas d’enregistrements au cours de l’été 2026. Les émissions qui n’auront donc pas pu être concrétisées durant l’hiver ou le printemps seront traitées à la session d’automne 2026. Vous pourrez soumettre vos propositions dans l’équipe Teams des membres-étudiants de l’OICRM-UL, dans le questionnaire attitré dans la section « devoirs », ou par courriel en contactant ludovic.tourigny.1@ulaval.ca en ajoutant oicrm@ulaval.ca en cc. Au plaisir de vous lire et vous écouter, Le comité étudiant : Axelle Dumont, Jade Huard, Ludovic U. Tourigny

Colloquium – Sarah-Anne Arsenault

17 février 2026
Cette semaine, dans le cadre du colloquium de l’OICRM-ULaval, nous aurons le plaisir d’accueillir Sarah-Anne Arsenault, étudiante au doctorat en musicologie (recherche-création), ui viendra présenter ses travaux de recherche. Voici le résumé de sa présentation, intitulée « Les pratiques d’écoute, d’interprétation et de création des interprètes classique et jazz, avant et après la spécialisation : tour d’horizon et mise en contexte(s) »: « Comment la spécialisation en interprétation classique ou jazz influence-t-elle les pratiques musicales des interprètes? Dans quelle mesure favorise-t-elle la polyvalence, alors même que la capacité à jouer ou à créer dans divers genres et styles musicaux est aujourd’hui déterminante pour faire carrière en musique? Si plusieurs études se sont penchées sur les caractéristiques des pratiques musicales des interprètes classique ou jazz, aucune ne semble encore avoir adopté une approche diachronique, qui tiendrait compte de la globalité du parcours musical de l’interprète, de son enfance à son entrée dans le milieu musical professionnel. Selon Bernard Lahire (2012), pour arriver à mieux comprendre des pratiques, il est nécessaire de combiner l’étude des contextes qui les entourent et des dispositions de leurs porteurs et porteuses. Or, une approche diachronique permet précisément de replacer les pratiques musicales dans les contextes qui ont contribué à les modeler, avant et après le début de la spécialisation. Dans cette communication, je présente les grandes lignes du premier chapitre de ma thèse, dans lequel je me fonde sur seize entretiens menés auprès de huit interprètes jazz et huit interprètes classique de l’Université Laval pour décortiquer le rôle des contextes dans l’émergence, le développement ou encore la mise en veille de leurs pratiques d’écoute, d’interprétation et de création, de leur enfance à aujourd’hui. » Candidate au doctorat en musicologie/recherche-création sous la direction de Sophie Stévance, Sarah-Anne Arsenault a réalisé son mémoire de maîtrise sur le processus de co-création d’une chanson avec des jeunes. Dans son projet doctoral, soutenu par une bourse du CRSH, elle s’intéresse à l’influence de la spécialisation en interprétation classique ou jazz sur les pratiques musicales des interprètes ainsi que sur leur rapport à la musique populaire. Plus largement, elle s’interroge sur l’adéquation entre les programmes en musique et la réalité du monde musical professionnel, qu’elle sillonne elle-même comme compositrice depuis 2017. Avec son partenaire Dillon Hatcher, elle a co-signé la musique de nombreuses pièces de théâtre à Québec et à Montréal, l’une d’elles leur valant le Prix Bernard-Bonnier 2022-2023. En solo, Sarah-Anne a notamment composé la musique d’un des quatre tableaux du parcours Où tu vas quand tu dors en marchant…? 2024-2025 et celle de trois chansons pour la série Passe-Partout (Télé-Québec). La séance aura lieu sur Zoom, vendredi le 20 février à 9h. Séance Zoom

Colloquium – Marjorie Fiset

5 février 2026
Cette semaine, dans le cadre du colloquium de l’OICRM-ULaval, nous aurons le plaisir d’accueillir Marjorie Fiset, étudiante à la maîtrise en éducation musicale, qui viendra présenter ses travaux de recherche. Voici le résumé de sa présentation, intitulée « État de bien-être, défis et ressources des étudiants en musique dans les cégeps du Québec »: « De récentes études sur la santé des musiciens révèlent un paradoxe : la pratique musicale favorise le bien-être mais la professionnalisation peut le diminuer. Parallèlement, les étudiants en musique de niveau postsecondaire semblent plus sujets aux troubles physiques et psychologiques que les autres étudiants. Au Québec, peu de recherches ont examiné la santé des musiciens dans le contexte particulier des cégeps. En contrepartie, cette étude qualitative vise à décrire la perception qu’ont les étudiants du DEC en musique de leur état de santé, analyser comment les facteurs académiques influencent cette perception et évaluer l’impact perçu des ressources disponibles. » Marjorie est chanteuse, pédagogue et chercheuse en éducation musicale. Elle cumule une vingtaine d’années d’expérience de scène et de studio, comme auteure-compositrice-interprète, arrangeuse, productrice et claviériste. Diplômée en interprétation jazz de l’Université de Montréal, elle a enseigné dans différents cégeps, notamment à l’École nationale de la chanson de Granby, au Collège Notre-Dame-de-Foy et au Cégep de Ste-Foy. En 2021, elle a mis sur pied Silence, un projet d’ateliers promouvant le mieux-être des musicien·ne·s de la ville de Québec. À l’automne dernier, elle a signé la musique pour la pièce Les Açores, présenté au Théâtre Périscope. Actuellement à la Maîtrise en éducation musicale, elle s’intéresse au maintien d’une bonne santé à travers la pratique musicale. Dirigé par Josiane Bissonnette, son projet de recherche se questionne sur la place du bien-être dans les études collégiales en musique. La séance aura lieu sur Zoom, vendredi le 6 février à 9h. Séance Zoom